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ALBERT H. ROBINSON, A.R.C. (1881-1956)

 
 
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Galerie Alan Klinkhoff
Albert H. Robinson
Scène enneigée, Bienville, 1922
Huile sur toile 22 1/4" x 26 1/4
Vue détaillée
 
   
  Biographie  
   
 
Albert Henry Robinson est né à Hamilton en 1881. Il était le cadet de cinq garçons et une fille. Rien dans la famille ne laissait présager qu’Albert Robinson ferait carrière dans les arts quoique celui-ci précise avec une pointe d’humour que sa mère comme son père se targuaient d’être à l’origine de son talent d’artiste.

Robinson a fait les études primaires et secondaires d’usage. Il ne se rappelle pas précisément comment ou quand il s’est mis à dessiner. Personne ne lui a dit d’essayer et personne ne lui a montré de quelle manière s’y prendre. Il s’est tout simplement aperçu un jour qu’il se faisait sermonner en classe parce qu’il passait plus de temps à crayonner dans ses livres qu’à étudier.

Quand il a quitté l’école secondaire, Robinson ne savait trop quelle orientation prendre. Il maniait fort habilement le crayon, la plume et l’encre de même que l’aquarelle; en outre, il avait appris à jouer du piano assez bien pour être invité – moyennant rétribution, bien sûr – comme musicien à l’occasion de danses. Un jour, un voisin de chalet a remarqué que le Times allait perdre son illustrateur en chef et a invité Albert à postuler l’emploi. Muni d’un lot de dessins, Robinson s’est présenté et a obtenu le poste – payé 5 $ par semaine.

À cette époque, les photographies n’étaient pas utilisées autant qu’aujourd’hui par les journaux et Robinson avait pour tâche d’illustrer des scènes d’accident, des meurtres et tout autre grand événement du jour.

Deux années après que le jeune Robinson se soit inscrit à l’atelier de modèle vivant de John S. Gordon à la Hamilton Art School, son salaire est passé à 9 $ par semaine; fait à noter, il a pu économiser suffisamment d’argent pour réaliser un rêve qu’il caressait depuis quelque temps déjà : aller étudier le dessin à Paris! C’est ce qu’il fit en 1903. En effet, Albert avait mis assez d’argent de côté pour un séjour d’un an, tandis que ses frères ont contribué de sorte qu’il puisse y rester une seconde année. Le français que parlait Robinson se limitait à ce qu’il avait appris pendant ses études secondaires, bien que sa mère et son père s’étaient mariés à Saint-Jean, au Québec, et avaient vécu à Montréal où étaient nés leurs deux premiers enfants.

La première année, Robinson a étudié à l’académie Julien. La qualité de son travail lui a permis d’entrer à l’École des beaux-arts, sous la direction de Gabriel Ferrier. Robinson prenait des cours de dessin, mais il s’est éventuellement initié à la peinture à l’huile tout en perfectionnant ses talents d’aquarelliste. Son frère médecin, E.H., alors aux études en Autriche, lui a présenté un peintre anglais, Thomas William Marshall, qui s’est intéressé au jeune artiste. Robinson a passé deux étés avec la famille Marshall, parcourant la Normandie à bicyclette et peignant.

Les dîners occasionnels avec sir John Lavery et Blair Bruce comptent parmi les faits saillants du voyage d’études de Robinson à Paris. C’est encore une fois son frère qui lui a fait faire connaissance avec eux. Blair, natif lui aussi d’Hamilton, a été le premier peintre canadien que Robinson ait jamais rencontré. Robinson a dû mettre fin à son séjour à Paris parce qu’il buvait trop d’eau et pas assez de vin… il attrapa la typhoïde.

De retour à Hamilton, Robinson s’est vu dans l’obligation de penser sérieusement à gagner sa vie. John S. Gordon, A.A.R.C., qui avait été son professeur, lui a donné du travail dans son studio, « principalement par bonté ». Par la suite, Harry Neyland, un Américain venu au pays pour diriger la Hamilton Art School, a été blessé dans un accident et c’est ainsi que Gordon s’est vu offrir son poste. Robinson l’a suivi pour donner des cours de dessin d’après modèle vivant.

Robinson a exposé pour la première fois en 1906 alors qu’il enseignait à l’école d’art d’Hamilton. Il s’agissait d’une exposition conjointe avec MM. Neyland et Gordon. C’est à ce moment que Robinson a vendu sa toute première toile et il se rappelle très bien cette grande occasion. Le tableau représentait une scène d’hiver avec l’église que fréquentait le lieutenant-gouverneur de l’Ontario, l’honorable J.M. Gibson. L’acheteur était M. Gibson.

Mais c’est le talent de Robinson comme pianiste, et non pas comme peintre, qui a donné lieu à la rencontre qui allait être le point tournant de sa carrière et de sa vie entière. Les Truesdale, des amis des parents de Robinson, recevaient chez eux des gens de Montréal, M. et Mme William L. Davis. Les Truesdale avaient donc demandé à Albert, le pianiste, de se joindre à eux pour divertir leurs invités. C’est précisément ce qu’il a fait et les Davis ont été fort impressionnés par le jeune homme surtout lorsqu’ils ont vu certaines de ses œuvres. M. Davis a promptement acheté les trois premières huiles de Robinson.

M. Davis s’y connaissait en art, et il a confié aux parents d’Albert que ce dernier gaspillait son talent exceptionnel en restant là où il était. M. Davis a suggéré qu’Albert retourne avec eux à Montréal. Ils lui trouveraient un studio, garantiraient son loyer et le présenteraient aux grands noms de la peinture canadienne ainsi qu’aux amateurs d’art susceptibles d’apprécier son travail. Étant sans enfant, M. et Mme Davis ont dit qu’ils allaient veiller sur Robinson comme sur un fils et c’est bien ce qu’ils ont fait.

Robinson était prêt à partir-sur-le-champ. À Montréal, il est allé vivre chez les Davis comme un membre de la famille. Ces derniers lui ont trouvé à la Place Phillips un studio qu’il partageait avec Robert Findlay, architecte. M. Davis lui a présenté William Brymner, président de l’Académie royale des arts du Canada, Edmond Dyonnet, secrétaire de l’Académie, et Maurice Cullen, qui ont pris Robinson sous leur aile protectrice. M. Davis a montré les trois toiles de Robinson à Brymner, qui conseilla de les présenter en vue de la prochaine exposition de l’Académie royale des arts du Canada tenue à l’ancien Musée des beaux-arts au carré Phillips. Les trois œuvres furent acceptées (il a exposé avec l’Académie de 1909 à 1933). Peu de temps après, en 1911, Robinson, qui avait 30 ans, a été élu associé de l’Académie; il était alors l’un des plus jeunes membres dans l’histoire de l’Académie. Il est devenu membre à part entière en 1920. Il a également été membre fondateur du Canadian Group of Painters (1933) issu du Groupe des Sept.

Robinson était virtuellement entouré de grands noms de l’art du Canada. Horne Russell,, Cullen Maxwell, l’architecte, et les trois filles Des Clayes avaient des studios tout près. Suzor-Côté travaillait dans la pièce voisine, ce qui avait des avantages mais aussi, comme le dit en souriant Robinson, des désavantages. Suzor-Côté avait une très belle voix au point qu’il avait d’abord étudié le chant avant de se tourner vers la sculpture et la peinture. Robinson aimait bien entendre Suzor-Côté chanter – sauf quand il exposait. Les deux artistes étaient toutefois de bons amis et Robinson a tenu sa première véritable exposition avec Suzor-Côté.

En hiver, Robinson peignait dans les environs de Montréal; en été, il passait son temps dans le port où les quais, les élévateurs à grain et les bateaux le fascinaient. Robert Aiken, un cousin, était payeur pour l’administration portuaire de sorte que Robinson pouvait pour ainsi dire aller et venir à son gré. Le premier tableau qu’il a vendu après son arrivée à Montréal représentait une scène du port et s’intitulait « Chargement de bateau devant un élévateur à grains »; l’acheteur était Cleveland Morgan. Sur les quais, tout le monde connaissait bien Robinson et personne ne l’ennuyait sauf les rats. Il y en avait des milliers et ils semblaient tous de grands amateurs d’art. À l’occasion, le nombre impressionnant de rats obligeait l’artiste à ramasser pinceaux et chevalet et à s’enfuir.

En 1912, le Musée des beaux-arts du Canada a acheté son premier Robinson : « Lumières du soir », une scène d’hiver. Lorsque la guerre a été déclarée en 1914, Robinson est allé à la Dominion Copper Products à longue pointe, non pas pour peindre, mais pour inspecter des munitions. Pendant la guerre, il n’a pas touché à ses pinceaux; il a plutôt inspecté des milliers et des milliers d’obusiers 4,5 et d’obus de 6 po.

C’est également le Musée des beaux-arts du Canada qui a acheté la première toile que Robinson a peinte après la guerre; Eric Brown, le directeur, a remarqué que si Robinson pouvait peindre aussi bien après un hiatus de quatre ans, il valait peut-être mieux déclarer une autre guerre expressément pour lui. Le gouvernement du Québec s’est porté acquéreur de son deuxième tableau « Vieille église, Longue Pointe ». Puis, dans le cadre du programme Souvenirs de guerre canadiens d’Ottawa, Robinson a contribué – avec Cullen, J.W. Morrice, C.W. Simpson, F.H. Varley et Jackson – à peindre l’histoire de la guerre en immortalisant sur la toile la construction navale en temps de guerre aux chantiers de la Vickers.

Robinson avait déménagé son studio au-dessus du garage des Davis, sur l’avenue Vendôme. Les Davis étaient à l’artiste ce que le docteur J.M. MacCallum était au Groupe des Sept : son saint patron, pour ainsi dire, et même plus encore – son père et sa mère. M. et Mme Davis l’encourageaient en lui prodiguant des éloges, en lui achetant des toiles, en parlant de son œuvre partout. Robinson avait alors de sérieux concurrents puisqu’il se mesurait à des géants comme Morrice, Cullen, Suzor-Côté, Gagnon et F.S. Coburn – tous de bons amis, mais en même temps des artistes qui comptaient parmi les meilleurs peintres que le Canada ait jamais produits.

Robinson était devenu membre du Arts Club, toujours grâce au parrainage de Brymner, de Cullen et de Dyonnet. Il présentait aussi chaque année ses toiles lors des expositions de l’Art Association of Montreal; sa dernière exposition a été en 1937 et en 1938, il faisait partie du comité de sélection.

Robinson et A.Y. Jackson se sont rencontrés peu de temps avant la Première Guerre mondiale, Jackson ne faisait que commencer et Horne Russell a demandé à M. Davis de lui venir en aide. M. Davis a acheté une esquisse et Jackson a commencé à visiter la famille; Robinson et Jackson se sont mis à faire des voyages de peinture ensemble. Un jour, en jouant au billard, ils ont même décidé d’aller en Europe, le sujet de prédilection de Robinson étant alors les navires et les environs de Saint-Malo. À leur retour, ils ont aperçu du bateau sur la rive sud du Saint-Laurent, au Québec, des villages qui leur semblaient offrir d’intéressantes possibilités pour la peinture; ils ont donc décidé de les visiter.

Le voyage à Cacouna a été la première d’une série d’excursions des plus intéressantes et productives que Robinson a faites avec Jackson, Gagnon, Randolph S. Hewton et Edwin Holgate à des endroits pittoresques comme La Malbaie, Saint-Tite-des-Caps, Baie-Saint-Paul, Les Éboulements et Québec. C’est lors de sa première visite à Cacouna que Robinson a réalisé sa plus célèbre toile « La messe de Pâques : sur le chemin du retour », qui appartient maintenant à l’Art Gallery of Toronto. Ces voyages ont fourni l’inspiration pour les scènes riches et colorées de la vie québécoise et autres sujets qui ont fait la réputation de l’artiste. Et c’est au long de sa carrière entière que Robinson a forgé sa philosophie : « pour bien peindre, il faut être passionné – il faut être affamé -, il est impossible de produire des toiles de qualité jour après jour comme des articles fabriqués à la chaîne ».

Robinson, dont l’œuvre a été décrite comme étant « purement canadienne – sans aucune trace d’influence européenne », n’avait pas du tout le sens des affaires; il peignait par amour de la peinture. De fait, sa toile « La messe de Pâques : sur le chemin du retour », qui a d’abord été présentée dans le cadre d’une exposition de l’Art Association of Montreal en 1923, était à l’origine un cadeau destiné à un voisin pour le remercier de ses bontés.

Dans son livret intitulé Canadian Picture Study, Arthur Lismer observe au sujet de la toile « La messe de Pâques : sur le chemin du retour » : « Albert Robinson est un coloriste de tout premier ordre. Cette scène simple est empreinte d’une incroyable harmonie que l’on retrouve dans une œuvre d’art uniquement lorsque le peintre est très sensible à des caractéristiques subtiles et à des qualités que ne voient ni ne connaissent des artistes moins doués. »

Robinson et Jackson sont allés peindre à Cacouna en 1921, puis à Bienville, près de Lévis, en 1922. En 1923, ils ont peint avec Gagnon et Randolph Hewton à Baie-Saint-Paul et à Saint-Tite-des-Caps. Ils se sont aussi rendus avec Edwin Holgate à La Malbaie.

Robinson compte parmi les trois seuls Canadiens dont des toiles sont exposées au Luxembourg, à Paris. (Les deux seuls autres, paraît-il, sont Morrice et Percy Woodcock.) Le tableau de Robinson, « Le dégel », a été exécuté en 1923; il a été exposé à la British Empire Exhibition, à Wembley, en 1925. Cette œuvre était au nombre de six tableaux canadiens choisis pour être exposés à Paris où il a d’ailleurs été acheté en 1932 par le gouvernement français pour la somme de 5 000 francs.

À Montréal, il y a eu des expositions de Robinson aux galeries Watson, Stevens et West End. Les tableaux du peintre ont toujours fait partie des collections canadiennes caractéristiques sélectionnées pour des expositions aux États-Unis et à l’étranger, en plus de figurer, entre autres, parmi les collections permanentes du Musée des beaux-arts du canada, de l’Art Gallery of Toronto; du Musée d’art de Québec, de l’Art Association of Montréal et de la Canada House à Londres, en Angleterre, pour laquelle le ministère des Affaires extérieures vient tout juste d’acheter deux toiles, soit « Le petit pont, Baie-Saint-Paul » et « Neige douce, Baie-Saint-Paul ». En outre, Robinson est du nombre des peintres choisis pour la collection du Gouverneur général, l’honorable Vincent Massey; et quand A.J. Casson a repris les rênes de l’Académie royale des arts du Canada comme président, celle-ci lui a offert une esquisse de Robinson.

Mais il y a environ une vingtaine d’année, le malheur a frappé et depuis lors, Robinson a été incapable de manier ses pinceaux. En effet, l’artiste a eu une crise cardiaque et a souffert des complications qui s’ensuivent dont l’arthrite. Il a vécu par la suite dans un tel isolement que le Canadian Group of Painters dont il est membre fondateur l’a classé au nombre des artistes décédés en 1954. Lorsque son médecin lui a conseillé de pratiquer le golf, il est allé au club de golf Marlborough où les Davis étaient membres originaires; c’est là qu’il a rencontré Marion Ethelwynne Russell. Ils se sont mariés en 1952 et habitent un coquet cottage dans l’ouest de Montréal.

Feu A.H. Robson, l’un des plus grands amateurs de peinture canadienne et auteur de nombreux excellents livres sur la peinture et les peintres du Canada, a affirmé dans Canadian Landscape Painters – ouvrage qui fait autorité, dans le chapitre sur le Groupe des Sept : « Albert H. Robinson, fréquemment invité à présenter ses œuvres dans le cadre des expositions du Groupe des Sept, est un peintre qui se distingue par son individualité. Il possède le rare talent de résumer et de simplifier un sujet ainsi que d’appliquer la peinture avec une subtilité et un raffinement dans la couleur qui rappelle parfois vaguement Morrice.

« Certains peintres canadiens modernes ont été accusés d’abuser des couleurs primaires, ce qui fait que leurs œuvres manquent de raffinement. On ne peut faire telle accusation contre la peinture de robinson. En effet, il utilise la couleur avec retenue et grand art, teinte son interprétation de poésie et de sentiment, en plus de choisir des sujets résolument canadiens. »

Les murs de la maison de Robinson, au rez-de-chaussée comme à l’étage, sont tapissés de toiles et d’esquisses, d’huiles et d’aquarelles, mais le visiteur est surpris d’apprendre qu’aucune n’appartient à l’artiste. À un moment donné pendant sa maladie, alors que ses chances de survie semblaient très minces, Robinson a disposé de tout ce qu’il possédait. Les œuvres qui se trouvaient dans la maison ont été achetées par les Davis. M. Davis est mort durant les années 20 et son épouse, qui est décédée en 1947, avait prévu par testament que Robinson pourrait garder ses tableaux sa vie durant et que ceux-ci seraient ensuite donnés à différents musées du pays.

Ce sont probablement les remarques de Robert Ayre au sujet d’une exposition de Robinson à la West End Gallery de Montréal en 1951 qui résument le mieux l’artiste et son œuvre : « Il me semble que Robinson se situe quelque part entre le Groupe des Sept et Morrice. Originaire d’Hamilton, il a quitté l’Ontario et est venu à Montréal avant même que le Groupe soit solidement établi, avant que Lismer et Varley n’arrivent d’Angleterre; et bien qu’il ait peint avec certains membres du Groupe, en particulier Jackson et Holgate – un tard venu -, il n’a jamais fait partie du mouvement. Sauf pour les œuvres qu’il a réalisées quand il étudiait à Paris, il a toujours peint des scènes canadiennes, préférant cependant des paysages adoucis par l’influence de l’homme à la violence des contrées sauvages. La peinture de Robinson ne se résume pas tout simplement en un style plus doux que celui du Groupe des Sept ou plus dur que celui de Morrice; il est un peintre du positif possédant une vision et un style qui lui sont propres. Cela valait également pour le Groupe, mais Robinson était plus réservé, il tenait à son raffinement et plutôt que de laisser l’inspiration l’emporter lorsqu’il peignait des paysages, comme c’était parfois le cas pour les peintres du Groupe, il imposait à son art sa sensibilité sagace. »

Thomas R. Lee, 1956.


Ce texte provient du catalogue de l'Exposition rétrospective Albert H. Robinson, Galerie Walter Klinkhoff, 1994.
Contactez-nous pour faire l'achat de ce catalogue à tirage limité (20$).

Nous remercions Mme Thomas R. Lee qui nous a gracieusement permis de reproduire des extraits de la biographie rédigée par son époux (1956).
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Expositions d'Albert Robinson chez Klinkhoff

ALBERT H. ROBINSON
21e exposition rétrospective annuelle
Du 10 au 24 septembre 1994


 
   
 
 
 
Oeuvres disponibles de Albert H. Robinson
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La Malbaie, 1927
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Maisons et glace, La Malbaie, 1922
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Albert H. Robinson
Bienville, Québec, 1922
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Albert H. Robinson
Cacouna, vers 1921
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Bienville, vers 1923
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Albert H. Robinson
S'en allant à la messe, Cacouna, 1921
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Albert H. Robinson
St-Tite, 1928
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Albert H. Robinson
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Printemps, Baie St-Paul
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Vue de Baie-St-Paul en hiver, 1927
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Albert H. Robinson
Soir d'hiver, Baie St-Paul
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